Que vérifier avant d’acheter un appartement ?

Acheter un appartement est un projet de vie et un rêve pour de nombreux français. Pourtant, beaucoup d’acheteurs oublient de vérifier certains points essentiels avant de proposer une offre d’achat. Résultat : ce sont des mauvaises surprises à la remise des clés ou quelques semaines après l’emménagement. Voici dans cet article tout ce que vous devez savoir avant d’acheter un appartement.

Vérifier l’état général de l’appartement

Pourquoi c’est important ?

Dans un premier temps, vous devez évaluer l’état général de l’appartement. Vous devriez faire appel à un expert pour être sûr de ne rien oublier. Cela a un coût mais vous évitera des mauvaises surprises dans le futur.

État des installations (électricité, chauffage, plomberie)

Pour commencer, vérifier la conformité électrique, chauffage et plomberie. Légalement, le vendeur doit fournir plusieurs diagnostics immobiliers obligatoires avant de mettre en vente son bien. Vous aurez la plupart de ces informations dans ce document réalisé par un professionnel impartial.

Lors de la visite, assurez-vous que ces installations (électricité, chauffage, etc..) ne soient pas trop anciennes sinon vous devrez ajouter le coût du changement de ces pièces dans un budget travaux.

Isolation, fenêtres, ventilation

Vous devez vous assurer de la bonne isolation de l’appartement et le DPE va vous aider à y voir plus clair. Le score vous donnera une idée si le bien est isolé au niveau des murs, de la porte, des fenêtres. Le DPE est réalisé par une entreprise professionnelleet vous apportera des données vérifiées sur l’état de l’appartement.

Si l’appartement a une mauvaise note (F, G), c’est une passoire thermique. Vous allez payer très cher en électricité lorsqu’il fera froid, et malheureusement en été, vous aurez très chaud.

La réglementation sur le DPE change tous les ans. Actuellement, selon le site du gouvernement, en 2028, toutes les passoires thermiques seront interdites à la location. Si vous avez un projet d’investissement locatif, c’est une donnée à prendre en compte.

Vous devez vérifier aussi l’état des ventilations, est-ce qu’elles fonctionnent ? Est-ce qu’il y a des traces d’humidité dans les salles d’eau ? Vérifiez l’état des fenêtres, des joints, est-ce que ceux-ci sont en bon état ? Est-ce que c’est du simple, double ou triple vitrage ? Chaque détail compte et peuvent être des arguments dans la négociation du prix d’achat.

Travaux visibles ou camouflés

Lorsque vous entrez dans l’appartement, vous avez un effet waouh, tout parait neuf. 

Est-ce normal ? De quand date l’appartement ? Vérifiez l’état des murs, les éventuelles fissures, les traces de peinture fraîche, un revêtement récent.

Tous ces éléments peuvent vous alerter sur le fait que le propriétaire essaye de cacher des malfaçons, traces d’humidité. Posez des questions sur chaque détail qui cloche, rien ne doit être laissé au hasard.

Examiner les documents obligatoires

Des documents à lire en détail et pas à ignorer

Le DPE (diagnostic de performance énergétique)

Comme cité un peu plus haut, le DPE est fourni par un diagnostiqueur et vous donne des informations sur la performance énergétique du bien. Ce document est obligatoire pour le propriétaire bailleur ou le propriétaire vendeur est doit être à jour.

Si le DPE est réalisé avant le 1er juillet 2021, le vendeur doit le refaire car il n’est plus valable. La note du DPE est importante car s’il est classé F ou G vous pouvez potentiellement avoir des travaux énergétiques à prévoir lors de la revente ou de la mise en location.

Les diagnostics obligatoires

Il y a plusieurs diagnostics obligatoires à réaliser en tant que vendeur d’un appartement ou d’une maison. En général, le notaire ou l’entreprise qui réalise les diagnostics vous donnera la liste complète.

En 2025, vous aurez tous ces diagnostics dans un compte rendu en tant qu’acheteur : plomb, amiante, électricité, gaz, ERP (risques naturels et technologiques), chaque diagnostic peut révéler des défauts coûteux. Grâce aux diagnostics vous saurez aussi combien de mètres carrés mesure l’appartement et ainsi calculer le prix au m².

La notice descriptive si c’est un achat en VEFA

Si vous achetez un bien sur plan (VEFA) c’est qu’il n’est pas encore construit. Lire la notice descriptive est très important. Elle vous donnera toutes les informations nécessaires de ce qui sera prévu dans votre futur appartement.

Vous aurez : la liste des matériaux utilisés, les équipements livrés (interphone, dressing, rangement), les finitions des sols (carrelage, parquet), types de fenêtres (double vitrage, quel type d’ouverture, quel type de poignée). Vous saurez si la cuisine et la salle de bains sont livrés équipés ou si vous devrez engager un cuisiniste.

Ce document engage le promoteur à livrer un bien avec tous ces éléments. Par exemple, si la notice mentionne un parquet contrecollé dans le séjour, le promoteur ne peut pas poser un simple sol stratifié sans votre accord. Elle précise aussi les prestations communes, comme les revêtements des parties communes, le portail, l’ascenseur, ou encore le type de chaudière de l’immeuble.

Avant de signer la promesse d’achat, lisez attentivement ce document. Posez toutes les questions, demandez des ajustements ou bien faites éclaircir certaines zones d’ombres. Tout doit être très clair pour vous. Faites-vous accompagner si nécessaire par un chasseur immobilier comme MeCaza pour être sûr de faire le bon choix.

Une fois signé, vous ne pourrez plus contester l’état du bien livré s’il respecte la notice descriptive.

Étudier la copropriété

Acheter un bien, c’est aussi vérifier l’état de la copropriété

Charges annuelles et budget prévisionnel

Lorsque vous achetez un appartement en copropriété, c’est important de vérifier le montant des charges mensuelles. Si vous achetez un bien au juste prix, mais que vous devez payer plus de 500€ de charges par mois, c’est un coût non négligeable.

Ces charges incluent l’entretien des parties communes, l’assurance de l’immeuble, les frais de syndic, parfois le chauffage collectif ou l’ascenseur. Un appartement dans une résidence avec gardien, ascenseur, espaces verts ou piscine aura forcément des charges plus élevées qu’un petit immeuble classique.

Vous devez aussi demander le budget prévisionnel voté par la copropriété pour l’année en cours. Ainsi vous pourrez savoir combien vous paierez en moyenne chaque trimestre.

Autre point essentiel, analysez le relevé de charges du vendeur sur l’année écoulée pour voir la réalité des dépenses. Vérifiez s’il y a des impayés dans la copropriété : s’il y en a beaucoup, cela peut être un signal d’alerte sur la gestion ou la santé financière de l’immeuble.

Procès-verbaux d’assemblées générales (AG)

Autre document très important à étudier, ce sont les procès-verbaux des trois dernières assemblées générales de copropriété. Vous avez dans ces documents toute la vie de l’immeuble : les travaux votés, ceux qui ont été refusés, les tensions éventuelles avec le syndic, les problèmes récurrents (infiltrations, pannes d’ascenseur, nuisances sonores), ou bien les informations sur des copropriétaires en litige.

Vous pouvez anticiper les travaux à venir et surtout ceux qui peuvent être coûteux : ravalement de façade, changement de chaudière collective, mise aux normes d’un ascenseur… Autant d’éléments qui auront un impact direct sur vos finances dès votre arrivée.

Enfin, si vous lisez dans les PV qu’il y a régulièrement des désaccords importants entre copropriétaires ou des AG tendues, c’est peut-être le signe d’une copropriété mal gérée. 

Mieux vaut le savoir avant de signer le compromis !

Travaux votés ou à venir

Quand vous achetez un appartement en copropriété, vous subissez les travaux votés par l’assemblée générale, même s’ils n’ont pas encore été réalisés ou facturés. C’est pourquoi il est essentiel de savoir ce qui a été décidé (et ce qui pourrait l’être bientôt).

Par exemple, un ravalement de façade peut coûter entre 5000 et 15000€ par copropriétaire, selon la taille de l’immeuble. Un remplacement de toiture, un changement de chaudière collective ou une mise aux normes de l’ascenseur peuvent aussi représenter des montants très importants.

C’est dans votre droit de demander si des études ont été lancées récemment (DTG, audits techniques), ou si des travaux sont en discussion. Ces informations se trouvent dans les PV d’assemblée ou dans les échanges avec le syndic. Cela vous permettra d’anticiper votre budget réel et d’éviter une mauvaise surprise juste après l’achat.

Vérifier la localisation et le voisinage

Un appartement coup de cœur dans un mauvais quartier reste un mauvais investissement

Quartier, transports, commerces

L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement… on ne le dira jamais assez mais le quartier est tout aussi important que l’appartement en lui-même.

Prenez le temps de choisir où vous souhaitez vivre, quel type de quartier aimez-vous : résidentiel ? Animé ? Proche des commerces et des écoles ? A côté d’un métro ou d’une station de bus ?

Choisissez le quartier en priorité, et ensuite regardez les biens à vendre.

Si vous déménagez dans une ville que vous ne connaissez pas, on vous conseille d’aller visiter chaque quartier. Découvrez l’ambiance du quartier en allant vous promener le weekend, en soir de semaine : selon le moment la population peut être différente.

Renseignez-vous aussi sur internet sur les quartiers à éviter (drogue, vol à l’arraché, etc…)

Regardez si le logement est bien desservi par les transports en commun (métro, tram, RER, bus), et vérifiez les temps de trajet jusqu’à votre lieu de travail ou les écoles. La proximité des commerces, services, espaces verts ou équipements sportifs est un vrai plus au quotidien et pour la revente ou une mise en location.

Autre point important, renseignez-vous auprès de la mairie sur les projets urbains à venir : nouvelle ligne de métro, construction d’un centre commercial, réaménagement de voirie… Ces changements peuvent valoriser votre bien ou, au contraire, le dévaloriser.

Un quartier sympa aujourd’hui ne le sera pas forcément dans cinq ans si la zone est mal entretenue.

Niveau sonore, voisinage

L’appartement peut être parfait, dans votre quartier idéal, mais ne soyez pas aveuglé par le bruit potentiel d’un voisinage bruyant. Une école, un bar, des fast-foods sous votre fenêtre et vous pourriez avoir du bruit quotidiennement. Des murs mal isolés vous feront détester vos voisins !

Avant d’acheter, visiter l’appartement et le quartier à différents moments de la journée. Sonner aux portes des voisins et du gardien pour leur demander l’avis sur l’état général de l’immeuble et de la bonne entente entre voisins.

Regardez aussi les avis Google des commerces à proximité : une boîte de nuit, un restaurant avec terrasse y aller en étant de passage c’est super, mais y vivre à proximité peut transformer vos nuits en calvaire.

Charges spéciales dans la zone (taxes, syndic privé)

Si vous décidez d’acheter un bien prestigieux, les charges peuvent être beaucoup plus élevées que la moyenne. C’est souvent le cas dans des quartiers sécurisés ou des résidences avec services. Vous pouvez bénéficier de : gardiennage 24h/24, conciergerie, espaces verts entretenus, piscine, salle de sport : ces prestations entraînent des charges de copropriété nettement plus élevées. Ce montant est à analyser avec le prix de l’appartement.

Enfin, certaines copropriétés font appel à un syndic privé haut de gamme, avec des honoraires plus élevés que la moyenne. Ces éléments ne sont pas toujours visibles dans l’annonce, mais ils pèsent sur le coût des charges chaque mois. Pensez à les demander avant de faire votre offre.

S’assurer du bon prix

Mieux vaut laisser passer un bien plutôt que de payer trop cher

Comparer avec les prix du marché

Vous avez un coup de cœur sur un bien et vous avez envie de faire une offre ? Avant de choisir le prix que vous allez donner au vendeur, il faut comparer le prix du bien à celui du marché.

Est-ce que le prix au mètre carré est cohérent avec les biens du quartier ? 

Utilisez des sites comme MeilleursAgents ou SeLoger pour analyser les prix au m² selon le quartier, la surface, l’étage et les prestations (ascenseur, parking, cave, terrasse). Cela vous donnera une fourchette pour évaluer si le bien à un prix correct ou non.

Attention, regardez si le prix affiché est net vendeur ou s’il faut rajouter des frais d’agences.

De plus, si c’est un marché en forte tension c’est-à-dire avec très peu d’offres, vous aurez du mal à négocier le prix. S’il y a beaucoup d’offres, vous avez une plus grande marge de négociation sur le prix final.

Notre conseil : analysez le marché vous permettra d’ajuster votre offre au meilleur prix.

Faire une estimation indépendante

Vous avez fait votre étude de marché, vous pensez avoir fait une offre au meilleur prix. Mais vous avez un doute ? Avoir un avis extérieur de la part d’un professionnel peut faire toute la différence. Pourquoi ? Parce que les vendeurs, ou les agences qui les représentent, peuvent parfois surenchérir pour tester le marché. Une estimation par un chasseur immobilier vous permet de savoir si le prix est réellement justifié.

Cet expert tiendra compte de l’état du logement, du quartier, de l’étage, de l’exposition mais aussi de l’état de la copropriété et des éventuels travaux à prévoir. Il comparera avec des ventes réellement conclues dans le secteur grâce à ses outils, et pas seulement les annonces en ligne visibles.

Grâce à cette estimation, vous aurez peut-être la chance d’économiser plusieurs milliers d’euros, ou au contraire, vous confirmerez que le bien est une bonne affaire. Chez MeCaza, par exemple, chaque visite s’accompagne d’un compte rendu détaillé sur l’état de l’appartement ainsi qu’une estimation réelle du bien pour faire une offre si vous avez un coup de cœur.

Analyser les frais annexes

Le prix de l’appartement que vous avez négocié n’est jamais le prix final que vous paierez.

Vous devez ajouter à ce prix : le notaire, les travaux, les charges de copropriété… 

En détails, les frais de notaire c’est environ 7 à 8 % dans l’ancien, et 2 à 3 % dans le neuf. Ajoutez le coût des travaux éventuels (un coup de peinture, une salle de bain à rénover, une cuisine à refaire, améliorer un DPE), même s’ils ne sont pas urgents, cette donnée est à prendre en compte car cela peut chiffrer entre 10000€ et 30000€.

N’oubliez pas les charges de copropriété, les taxes locales (comme la taxe foncière), et les éventuels frais de syndic ou de gestion si vous passez par une agence.

En calculant tous ces frais dès le départ vous aurez une meilleure vision de ce que va coûter le bien au global.

Vérifier votre capacité de financement

Une étape primordiale

Capacité d’emprunt réelle

Avant de commencer votre recherche d’appartement, vous devez connaître votre budget global. Cela vous évitera de visiter des appartements hors budget ou au contraire être surpris d’avoir un budget plus élevé.

Beaucoup d’acheteurs s’appuient sur des estimations approximatives de leur budget, sans prendre en compte leur capacité réelle d’emprunt, le montant de leur apport personnel ou les taux d’intérêts actuels. Résultat : ils tombent sous le charme d’un bien qu’ils ne peuvent pas financer.

Pour éviter cette situation, faites une simulation précise auprès de votre banque ou d’un courtier immobilier. Mieux encore : demandez une pré-approbation de prêt, aussi appelée « accord de principe ». Ce document prouve que vous pouvez financer le bien, et vous rend plus crédible face au vendeur. Cela peut faire la différence en cas de concurrence sur un bien ou si vous souhaitez faire une importante offre de négociation.

Connaître votre capacité réelle d’emprunt vous permet aussi d’ajuster vos critères de recherche (localisation, nombre de chambres, balcon), et de vous positionner rapidement si vous avez craqué sur un bien. Vous gagnez du temps, vous êtes rassurés lorsque vous faites une offre et n’aurez pas de mauvaises surprises au moment de la demande de prêt.

Estimation des mensualités et du reste à vivre

Acheter un appartement, c’est souvent le projet d’une vie. Mais il ne faut pas se laisser emporter par l’émotion : avoir son crédit ne suffit pas, vous devez vous assurer d’avoir assez d’argent pour vivre correctement et concrétiser d’autres projets (vacances, financer des études pour les enfants, etc..). Une mensualité trop lourde peut rapidement devenir un poids au quotidien.

Normalement, vous ne pouvez pas emprunter au-delà de 35% de votre salaire. Faites le calcul précis de vos mensualités de crédit en incluant l’assurance emprunteur. Puis déduisez cette somme de vos revenus nets. Ce qui reste, c’est votre reste à vivre : votre budget disponible pour tout le reste (alimentation, transport, enfants, loisirs).

Un achat raisonnable vous permet de continuer de vivre comme avant. Vous devez pouvoir continuer à épargner, faire face à un imprévu, ou profiter de votre logement sans stress financier permanent. Pensez à long terme : un crédit dure souvent 20 à 25 ans. Mieux vaut être à l’aise avec vos finances dès le départ.

Coût de l’assurance emprunteur et garanties

Vous n’y avez pas pensé mais l’assurance emprunteur peut vite vous coûter cher lors d’un achat immobilier. Selon la durée du prêt, cela peut représenter plusieurs milliers d’euros. Son intérêt ? Elle vous protège en cas d’incapacité, d’invalidité ou de décès. Son coût dépend de votre âge, de votre santé et du capital emprunté.

Beaucoup d’acheteurs ne le savent pas mais vous n’êtes pas obligé de souscrire à l’assurance de votre banque. Grâce à la délégation d’assurance (autorisée depuis la loi Lagarde), vous pouvez comparer les offres sur le marché et choisir une formule moins chère à garanties équivalentes.

Avant de choisir l’assurance, comparez les taux et les couvertures. Cette étude de marché peut vous faire économiser plusieurs dizaines d’euros par mois. 

Pensez également à vérifier si l’assurance couvre bien le prêt jusqu’à la fin, et sur 100 % du capital. C’est un détail qui peut faire toute la différence en cas de coup dur. Lisez bien les petites lignes du contrat.

Être bien accompagné

Par obligation ou par choix, vous ne serez pas seul

Notaire

Vous avez fait une offre d’achat et elle a été acceptée ? Félicitations, ceci est la première étape. A présent vous devez choisir un notaire, une étape obligatoire dans votre projet d’achat immobilier. Il peut être le même que celui du vendeur ou vous pouvez choisir le vôtre, cela vous garantit d’avoir un conseiller impartial. Sachez que les frais seront répartis entre les deux notaires, vous ne payez pas plus.

C’est lui qui va rédiger le compromis de vente et l’acte authentique.

Le notaire est le garant juridique de votre achat immobilier. C’est lui qui vérifie que tous les documents sont en règle : titre de propriété, situation hypothécaire, diagnostics obligatoires, conformité avec le droit de l’urbanisme, etc. Il sécurise la transaction du compromis à la signature de l’acte authentique, en s’assurant que chaque clause respecte la loi.

Il encaisse les fonds : les 5% à 10% versé à la signature du compromis et le montant global à la signature de l’acte authentique. Il se charge d’inscrire votre bien au fichier immobilier. Sans lui, la vente n’a aucune valeur légale.

Chasseur immobilier

Un chasseur immobilier vous accompagne du début de votre recherche jusqu’à la signature de l’acte authentique. Selon votre budget, vos projets familiaux, votre quotidien, votre lieu de travail, votre mode de vie en général : il vous conseillera sur la ville et les quartiers intéressants pour vous.

Il est 100% côté acheteur et n’a aucun intérêt à vous pousser un bien plutôt qu’un autre, contrairement à une agence immobilière.

De plus, il a accès à 100% du marché immobilier grâce à ses contacts partenaires dont les biens off market. Vous avez plus de chance de trouver le bien de vos rêves.

Mais son rôle ne s’arrête pas là. Il vous alerte sur les points faibles d’un logement : défauts cachés, surévaluation, travaux à prévoir, l’état de la copropriété… Grâce à son expérience, il vous aide à garder la tête froide et ne pas craquer sur un bien qui cache des défauts. Il vous accompagnera lors des visites, posera les bonnes questions aux vendeurs et vous aidera à négocier le prix.

Vous achetez en toute confiance et vous avez quelqu’un avec qui poser toutes vos questions pendant toute l’expérience.

Courtier

Le courtier vous permet de trouver le meilleur crédit pour votre projet immobilier. Vous allez le contacter en amont de votre projet pour connaître votre budget global. C’est un intermédiaire entre vous et les banques.

Grâce à son réseau de partenaires bancaires, il peut obtenir des taux plus avantageux que si vous démarchiez seul les banques. Il compare les offres, négocie les conditions, et vous évite de faire la tournée des agences.

Mais son travail ne s’arrête pas là, il vous accompagne dans le montage de votre dossier pour avoir toutes vos chances d’avoir le meilleur crédit possible. Un bon dossier, bien présenté, a plus de chances d’être validé rapidement surtout si vous êtes indépendant ou expatrié.

Le service est souvent gratuit ou payé par la banque en cas d’accord, ce qui en fait une solution efficace, rapide et sans frais dans la plupart des cas.

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